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Mobilité plus sûre

1/ Comment réduire les accidents dans les transports ?

Un facteur clef et relativement bon marché est la systématisation des baisses de vitesse, comme mesure conservatoire, notamment là où il n'y a pas de trottoirs et/ou d'aménagement cyclable.
Il semble également indispensable de faire réaliser des audits des aménagements, car on constate que de nombreux aménagements cyclables sont peu conformes aux recommandations, voire carrément dangereux.

2 / Comment adapter le code de la route aux nouveaux modes de déplacements (véhicule autonome, vélo, …) ?

Continuer la démarche "code de la rue". Par ailleurs, ne pas se contenter de changer la réglementation, également communiquer, largement à tous les niveaux.
Concernant le véhicule avec automatismes (dit "autonome") il est essentiel que les représentants des piétons et des cyclistes puissent travailler avec les constructeurs sur la cohabitation de ces modes.

3/ Comment améliorer la sûreté et réduire les menaces dans les transports ?

Pour le vélo, la sûreté consiste à retrouver son vélo là où on l'a laissé. Solutions : systématisation du gravage contre le recel, développement des stationnements sécurisés, que ce soit dans les lieux d'habitation (voir projet Alvéole dans l'habitat social) et au plus proche des pôles générateurs de déplacements, notamment les pôles d'échanges multimodaux.
Systématiser l'apprentissage de la mobilité à vélo dès l'école primaire. Intégration de séances de sensibilisation au respect des piétons et des cyclistes (avec mises en situation) lors de la formation initiale et continue des différents permis de conduire.

4/ La question de la sécurité et sûreté dans les transports est-elle une affaire de spécialistes ? Comment impliquer le grand public ?

Sur la sûreté vélo, il est essentiel d'impliquer l'usager en lui faisant comprendre l'utilité d'utiliser de bons antivols, de leur bon usage et de la pertinence du gravage  www.bicycode.org contre le recel.

5/ Comment adapter les infrastructures à la coexistence des modes de transport ?

Favoriser la baisse des vitesses (baisse des vitesses effectives et non uniquement baisse des limites de vitesses) ainsi que la lisibilité de l'espace public.
La suppression d'un maximum d'obstacles verticaux (grâce à de la signalisation au sol notamment) permet de gagner de l'espace libre de tout obstacle, ce qui réduit les conflits d'usage.

6/ Comment faire en sorte d'avoir un état des lieux du réseau ferroviaire et routier ?

Pour arriver à un réseau cyclable continu, sûr et fonctionnel, il faut recenser d'un côté tous les manques en terme de stationnement cyclable sécurisé, et d'un autre côté réaliser un inventaire complet des points noirs et notamment des coupures urbaines induites par les grandes infrastructures routières ou ferroviaires. L'analyse des données remontées par les usagers est à peu près la seule façon de réaliser un tel inventaire de manière complète. La FUB mène un travail de recensement des outils de cartographie participative, ce qui permettrait de répondre aux enjeux cités plus hauts. Par ailleurs, la FUB lance, à l'occasion des Assises, son baromètre des villes cyclables, accessible en ligne.