Foire aux questions

Qu'est ce que le baromètre Parlons vélo des villes cyclables ?


Le baromètre Parlons vélo des villes cyclables tire son inspiration de l’enquête Fahhradklima-Test initiée par la fédération allemande du vélo ADFC, et qui a fait ses preuves depuis 1988. Sous la forme d’un questionnaire de satisfaction, l’enquête mesure le ressenti des cyclistes sur plusieurs critères de leur environnement cyclable. Plus qu’une étude scientifique, cette enquête est une véritable campagne pour attirer l’attention sur les conditions de déplacement à vélo et créer un débat autour de cette question. Les résultats sont un puissant outil politique afin de promouvoir les villes les plus « cyclamicales » et inciter les autres à suivre l’exemple. Jusqu’à présent, ce baromètre allemand s’est montré très efficace pour négocier des améliorations avec les services des villes. Le baromètre est à la fois une campagne nationale et locale. Ainsi, les villes accueillant plus de 50 réponses de cyclistes obtiennent une note globale et des éléments plus détaillés permettant de construire un diagnostic local de la politique cyclable.




Combien de Baromètre existe t-il?


La première édition s'est déroulée en 2017 en recueillant 113 000 réponses. La deuxième édition s'est déroulée en 2019 en recueillant 185 000 réponses.




Où trouver les résultats du baromètre 2017 et du baromètre 2019 ?


Les résultats des enquêtes sont accessibles sur la plateforme palmares.parlons-vélo.fr




Quelle est la durée d'un baromètre Parlons vélo des villes cyclables ?


La collecte des contributions s’est déroulée entre septembre et novembre 2019. Le baromètre se déroulant tous les deux ans, la prochaine édition se tiendra en 2021.




Quelle est la méthodologie du baromètre Parlons vélo des villes cyclables ?


Cette enquête s’adresse à tous les cyclistes de France, ou celles et ceux qui souhaitent le devenir. Elle comporte une série de 26 questions classées en cinq catégories : ressenti général, sécurité, confort, importance du vélo, stationnement. Pour chacune de ces questions, une réponse entre 1 (le plus mauvais) et 6 (le meilleur) est attendue. Une synthèse de ces notes est ensuite faite pour déterminer un “climat cyclable”, présentant le ressenti des cyclistes sur la commune et sur chacun des 26 aspects du système vélo exploré. La réponse au questionnaire n’est pas limitée aux seuls résidents de la commune, puisqu’elle est ouverte à toutes celles et ceux qui sont amenés à y circuler régulièrement.




Quel est l'objectif du baromètre Parlons vélo des villes cyclables ?


L'objectif du Baromètre est de recueillir une expertise d’usage mais surtout, mesurer l’écart entre attentes et réalité constatée, permettant aux collectivités d’impulser un dynamisme en matière de politique cyclable. Il appuie et complète le discours des associations locales en apportant le point de vue de cyclistes nombreux.




Je souhaite télécharger les données du baromètre Parlons vélo des villes cyclables


Si vous souhaitez avoir accès aux données, merci de vous rendre sur https://opendata.parlons-velo.fr/




Comment figurer dans le classement du baromètre Parlons vélo des villes cyclables?



Pour figurer dans le palmarès du baromètre Parlons vélo des villes cyclables, une commune doit comptabiliser 50 réponses cyclistes





Le Baromètre peut-il être sujet à la triche ?


Comme toutes les enquêtes de satisfaction, le Baromètre peut être soumis à des influences diverses. L’équipe de la FUB en charge de l’élaboration du Baromètre est toutefois vigilante pour éviter les tentatives de “bourrage d’urnes” ou autres manipulations, en croisant divers paramètres pour débusquer les réponses multiples ou insincères.




Peut-on obtenir une note à l’échelle intercommunale ?


Il est vrai que de nombreuses compétences liées au système vélo sont aujourd’hui exercées par l’intercommunalité. Toutefois, le choix a été fait de garder le Baromètre à une échelle communale, pour plusieurs raisons : 1. La commune reste l’échelon perceptible pour la plupart des français, et le plus pertinent médiatiquement et politiquement ; 2. L’enquête, déjà suffisamment longue, ne pose des questions que sur le périmètre communal. Il serait donc délicat d’interpréter à une échelle intercommunale des questions portant par exemple sur les efforts de la commune en matière de promotion du vélo ; 3. L’obtention d’une note synthétique à l’échelle d’une intercommunalité n’aurait que peu de sens puisqu’elle reviendrait à lisser, sur un périmètre vaste, des communes aux situations parfois très diverses. Toutes les intercommunalités se retrouveraient alors dans un “ventre mou”, les différences ne seraient alors que peu significatives ; 4. La réalisation d’un indicateur synthétique n’aurait que peu de sens statistique : au sein d’une métropole, la ville-centre est sur-représentée parmi les répondant.e.s, et cela fausserait les résultats ; alors qu’à l’inverse de nombreuses communes périphériques n’auraient pas assez de réponses pour que les résultats soient significatifs.




Un Baromètre spécifique aux zones rurales peut-il être élaboré ?



Plusieurs zones rurales sont déjà représentées dans le Baromètre, mais il s’agit en général de centre-bourgs ou de villes moyennes. Pour la plupart des petites communes, avec quelques centaines d’habitants seulement, il est quasiment impossible d’atteindre le seuil des 50 réponses. Il faut néanmoins garder en tête que le Baromètre ne peut pas tout, et que, pour un petit village, un rapide tour des quelques rues permet d’évaluer efficacement le niveau de dangerosité et les aménagements à réaliser.





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